Mosquitoland de David Arnold

Mosquitoland – David Arnold

Couverture Mosquitoland

Tout d’abord merci aux Editions Milan pour ce service de presse.

Résumé :

Je m’appelle Mary Iris Malone, et je ne vais pas bien.

  1. Ma mère est partie.
  2. Elle est malade.
  3. Mon père a une copine.
  4. Il me croit folle.
  5. Et je ne vous parle même pas

DU GROS SCOOP…

Mon avis

Mosquitoland porte un nom assez particulier, on pourrait presque dire, enfantin, et pourtant ce roman ne s’adresse pas à de tous jeunes ados. Il traite de sujets que j’appelle « compliqués » et pourtant que j’aime bien.

Le résumé parle d’un GROS SCOOP… Un instant, en écrivant ce que j’écris, je me suis demandée : « Et finalement, c’est quoi ce GROS SCOOP », puis j’ai compris, je m’en suis rappelée. Elle n’en parle pas vraiment, un peu à la fin, mais on comprend alors d’une certaine manière son récit après avoir refermé la dernière page du roman. J’avoue avoir été trompée tout au long. Elle cache bien son jeu la petite Mim.

C’est donc l’aventure d’une jeune fille qui parcourt 1524 km pour rejoindre sa mère à Cleveland. Son voyage ne sera pas aussi simple et rapide qu’elle ne le pensait. En effet, elle rencontre Arlène – un personnage que j’ai adoré surtout quand plus tard, Mim retrouvera Achab, c’est un moment plein d’émotions. Et puis sa rencontre avec Walt ! Elle est pleine de tendresse et ce garçon me fera mourir de rire, je l’imagine tellement en vrai, adorable petit bout de chou. Oooh et j’ai failli oublier ! Beck ! Ce garçon, qui faisait tourner la tête à Mim, était décidément plein de surprises. Si vous voulez, la page 346 est un excellent résumé du livre, avec peut-être quelques petits spoilers mais pas bien méchants.

Et même s’il a raison – s’il existe une créature sombre là-dedans-, alors j’ai besoin dans mon équipe de quelqu’un qui comprenne la part de fiction de la vie. Quelqu’un qui comprenne la différence entre les suites et les concertos. J’ai besoin d’un ours dans le cabinet, pas d’un serpent dans l’herbe. J’ai besoin d’un Makundi. – page 348.

J’ai l’impression que c’est une jeune fille qui a besoin de se trouver elle-même, elle veut retrouver sa mère, mais son voyage lui rapporte bien plus que ça. Elle a grandi et elle a su ouvrir les yeux sur le monde qui l’entoure et sur elle-même : je pense notamment à son « épiglotte égarée ».

… Je souhaite n’avoir jamais jeté ma preuve. Je souhaite avoir toujours un… je ne sais pas, quelque chose de tangible, un … Truc. Je souhaite que souhaiter suffise, mais ce n’est pas le cas. Parfois, on a besoin d’un Truc. – page 57

Je ne dirais rien de plus car c’est un roman dans lequel je me suis lancée sans aucune piste, avec un résumé qui en n’est pas vraiment un. Alors pour moi, je pense que c’est un roman dans lequel on doit se jeter, prêt à tout et ouvert à tout. Sûrement qu’il ne plaira pas à tout le monde, mais c’est une expérience très chouette ! On en ressort les idées pleins la tête et ça renforce mon envie de voyager seule ou de faire un road trip !

Conclusion : 4/5 !

Zali’

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